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Lumière de l'est
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Trio Stella Maris Basilea
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18 septembre 2009 - 20H30
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Eglise Sainte-Foy - SELESTAT
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Veronika Holliger-Jensovska chant

Tetyana Polt-Lutsenko chant
Witte-Maria Weber chant
Trio Stella Maris Basilea
Spécialisées dans le chant a capella à trois voix, les trois chan
teuses Veronika Holliger-Jensovska, Tetyana Polt-Lutsenko et Witte-Maria Weber de l’ensemble Stella Maris Basilea nous font voyager dans l’Europe de l’Est. Elles présentent des chants à une, deux et trois voix issus de la culture musicale de l’Europe de l’Est. Ce programme est aussi une invitation à la découverte de l’histoire de ces pays, de leurs sensibilités et de leurs évolutions. La musique vocale sacrée médiévale de Pologne, Tchéquie, Russie, Ukraine et Géorgie témoigne de l’influence byzantine des IXe et Xe siècles et des traditions musicales catholiques. Les voix épurées des trois chanteuses, issues de l’école de musique médiévale Schola Cantorum Basiliensis, leurs sensibilités, l’émotion qu’elles transmettent à leur public font de ce trio un ensemble d’une grande qualité artistique.
Eglise Sainte-Foy
Un premier édifice, dédié au Saint Sépulcre, est érigé en 1087, sur le plan d’une rotonde. Mais l’église date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIIe siècle.
Le neveu du pape Léon IX, le comte Hugo d’Eguisheim, candidat à l’élection d’empereur du Saint Empire Romain Germanique, est assassiné en 1089 par son concurrent, le duc de Souabe et d’Alsace, Frédéric II de Buren, futur Frédéric de Hohenstaufen. La légende rapporte que sa mère, Huldegard, d’origine alsacienne, prise de remords face à ces crimes, décide en 1094 d’effectuer des donations de ses terres à Sélestat à des bénédictins. Elle choisit les moines de l’abbaye de Sainte-Foy de Conques, sans doute suite à pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Les travaux sont menés à grande allure entre 1152 et 1190, soutenus financièrement par Frédéric Ier Barberousse, également bienfaiteur du Mont Sainte-Odile avant de partir pour la croisade qui lui sera fatale.
Le nouvel édifice est construit sur un plan basical et se rapproche davantage des réalisations lorraines et bourguignonnes que de l’art roman rhénan, ce qui tient pour beaucoup à l’origine des ouvriers, dont beaucoup ont travaillé sur le chantier de Saint-Dié-des-Vosges. Les bénédictins sont dans l’édifice jusqu’en 1424. Puis l’évêché de Strasbourg prend l’édifice et le prieuré en charge et les met à la disposition des Jésuites en 1615, qui engagent de grandes transformations avant leur départ en 1765.
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